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Jeux violents et jeux d'expérimentation..

 

On distingue deux types de pratiques différentes :

 

 les jeux dits de "violence pure" ("petit pont massacreur", "jeu de la cannette", "happy slapping", "matage",...) dont le but est de désigner au sein d'un petit groupe d'enfants une "victime volontaire" qui va se faire "passer à tabac" par ses camarades après avoir "perdu" (par exemple en ne récupérant pas à temps une balle qui passe entre ses jambes)...

 

les jeux d'expérimentation, tels que les jeux d'évanouissement, qui consistent pour l'enfant, en groupe ou seul, à pratiquer un étranglement à l'aide d'un lien quelconque, foulard, écharpe, ceinture, parfois à mains nues ou à se mettre en état d'hyperventilation par des fléchissements répétés et rapides.

L'étranglement consiste à bloquer l'arrivée de sang au cerveau au niveau des carotides, le privant ainsi de l'oxygène dont il a besoin.

Cette anoxie cérébrale provoque un étoudissement pouvant aller jusqu'à la perte de conscience (syncope), voire un arrêt cardiaque entraînant la mort. L'enfant peut déclarer ensuite avoir eu des "sensations" tels que des flashs, hallucinations visuelles ou auditives, suivie au "réveil" d'un état de bien être, de relaxation... C'est cette sensation qui peut entraîner la récidive, voire l'accoutumance, dans une dépendance comparable à celui provoqué par les stupéfiants. Le danger extrême survient lorsque l'enfant passe à l'expérimentation seul, chez lui, mais également lorsqu'il le pratique en groupe.

Ces "jeux" portent différents noms : Rêve indien, rêve bleu, jeu du foulard, jeu de la tomate, jeu de la grenouille...